L’écran
Synopsis
Les participants entraient dans une pièce délabrée rappelant les backrooms, remplie de vieux téléviseurs et bercée par un mélange dérangeant de bruits rétro et de mélodies dissonantes. Soudainement, un reportage était diffusé. Pour la première fois depuis le début des cauchemars, les joueurs avaient un contact avec le monde réel : plusieurs personnes avaient été retrouvées endormies, incapables de se réveiller, et certaines en étaient mortes. Plus inquiétant encore, NOX semblait liée à ces incidents.
Au fond de la pièce, une porte ouverte sur une obscurité impénétrable affichait une consigne : « Une seule personne ». Une étrange maman apparaissait alors. Son sourire était trop grand, sa voix trop douce et ses mouvements trop parfaits. Elle ressemblait à une personne normale, sans jamais l’être complètement. Elle choisissait un participant et l’enfermait seul pour « regarder un film ».
Sur un écran en vision nocturne, le reste du groupe devait guider le participant isolé vers deux leviers. Pendant ce temps, celui-ci était forcé de regarder de vieux films abîmés, remplis d’images déformées, de voix détériorées et de sons analogiques inquiétants. Une deuxième maman finissait par sortir d’un faux mur dans la pièce du joueur isolé. Elle ressemblait beaucoup à la première, mais, contrairement à celle-ci, elle semblait brisée : elle bougeait par saccades, comme une vieille cassette VHS qui saute, et tentait de lui faire lâcher les leviers.
Une fois les films terminés, les deux mamans se réunissaient devant un four et chantaient une chanson ressemblant à une étrange recette. Elles racontaient comment une femme avait été huilée, coupée, salée, épluchée et enfournée. Lorsque la minuterie sonnait, elles ouvraient le four et révélaient le corps calciné de Maman Lucie.
Pourtant, elles semblaient elles-mêmes craindre quelque chose de pire. Une mystérieuse « elle » devait bientôt arriver et, si le repas n’était pas prêt, les mamans seraient punies à leur tour. Elles saluaient finalement les participants d’un inquiétant « Bye bye », avant de reprendre leur ronde en chantant ensemble la mélodie incomplète qui hantait la pièce.
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